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En bref : • Le contrôle technique des deux-roues motorisés (CT2RM) en France vise à vérifier l'état des freins, pneus, éclairage et émissions polluantes des motos de plus de 125 cm³. • Après deux ans d'implémentation, moins d'un motard sur dix s'y est conformé, la FFMC jugeant le dispositif coûteux et inadapté aux spécificités des deux-roues. • Les autorités considèrent le CT2RM comme un outil essentiel pour détecter des anomalies invisibles et réduire les accidents graves impliquant des deux-roues. • Contrairement à d'autres pays européens comme l'Allemagne ou la Belgique où le contrôle est bien établi, la France cherche encore un équilibre entre sécurité routière et acceptabilité. |
Le contrôle technique des deux‑roues motorisés (CT2RM) est un sujet qui divise en France. Conçu pour renforcer la sécurité routière, il vise à vérifier l’état des freins, des pneus, de l’éclairage et des émissions polluantes des motos et scooters de plus de 125 cm³. Mais figurez-vous qu’après près de deux ans d’implémentation, ce dispositif suscite une forte réticence parmi les motards.
D’après la FFMC (Fédération Française des Motards en Colère), le contrôle technique est jugé coûteux, complexe et pas assez adapté aux spécificités de ces véhicules. Au final, moins d’un motard sur dix a réalisé le CT2RM ! Les conducteurs mettent en avant que l’entretien régulier et la vigilance sur la route sont des éléments bien plus déterminants pour éviter les accidents que cette inspection ponctuelle.
Pas de Vérité Absolue
Côté autorités, le discours est différent : le contrôle technique est considéré comme un outil essentiel pour détecter des anomalies, parfois invisibles pour le motard moyen, comme des soucis de freinage ou d’éclairage. L’objectif ? Réduire les accidents graves qui impliquent des deux‑roues, un secteur encore trop fréquent dans les statistiques de la sécurité routière.
À l’échelle européenne, des pays comme l’Allemagne ou la Belgique ont déjà adopté un contrôle technique obligatoire pour les motos. La France, en revanche, semble encore tâtonner avec un système en quête d’un juste équilibre entre sécurité publique et acceptabilité des usagers.
En somme, le CT2RM incarne un vrai dilemme : comment allier sécurité routière et liberté des motards ? L’avenir de cette mesure repose sur l’éducation du public et sur la capacité des centres de contrôle à la rendre à la fois accessible et adaptée aux spécificités des motos modernes.
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### Conclusion
Le dialogue autour du contrôle technique des deux-roues se poursuit, évoquant des réflexions sur la sécurité et la liberté. Au fond, peut-on vraiment trouver un terrain d’entente entre les réglementations et l’insouciance qui fait le charme des balades à moto ? Une question que chacun devra s’interroger, je pense.

Je m’appelle Christian Robillard, passionné de véhicules électriques. J’ai toujours aimé l’innovation, mais ce qui me fascine, c’est comment une batterie peut révolutionner nos trajets. L’électrique, c’est un monde à explorer.

