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En bref : • Il y a 93 ans, Carl Magee déposait le brevet du premier parcmètre pour résoudre la saturation des rues d'Oklahoma City. • Lancé en juillet 1935 avec 175 appareils installés, le parcmètre permettait de facturer cinq cents par heure pour encourager la rotation des véhicules. • Ce dispositif innovant visait à optimiser les places de stationnement et à faciliter l'accès aux commerces pour les clients. • Depuis son invention, le parcmètre s'est imposé dans les villes du monde entier avec des versions modernisées (numériques, connectées), tout en conservant son principe fondamental. |
Il y a 93 ans, Carl Magee déposait le brevet du premier parcmètre, une véritable révolution pour le stationnement urbain. Qui aurait pu imaginer qu’une simple pièce de monnaie pouvait transformer notre manière de nous garer ?
Un dispositif innovant
Nous sommes le 23 décembre 1932. À Oklahoma City, une problématique bien connue se pose : les rues sont saturées par une multitude de voitures. Ce jour-là, Carl Magee, avocat de son état, propose une solution astucieuse qui mêle à la fois régulation et accessibilité : un parcmètre, ce fameux petit appareil qui permet de contrôler le temps de stationnement et de facturer les utilisateurs.
Après de multiples essais et l’aide d’ingénieurs compétents, Magee obtient enfin son brevet. Le principe ? Insérer une pièce pour obtenir un certain temps de stationnement. Ainsi, la rotation des véhicules permet d’optimiser la disponibilité des places, facilitant ainsi l’accès aux commerces pour les clients. Plutôt malin, non ?
Un essai transformé
C’est en juillet 1935 que le premier parcmètre fait son apparition dans le centre d’Oklahoma City, avec 175 appareils installés. À l’époque, chaque heure de stationnement coûtait cinq cents. Un tarif modeste, mais suffisant pour encourager les automobilistes à ne pas monopoliser les places. Bien que fragilisé par le scepticisme de certains, ce dispositif s’est rapidement affirmé comme indispensable pour gérer le stationnement urbain.
Un impact indéniable
Depuis son invention, le parcmètre est devenu une norme dans les villes du monde entier. Les déclinaisons modernes, tantôt numériques, tantôt connectées, s’inscrivent encore dans l’esprit de Magee. L’idée reste d’optimiser l’utilisation des places, de réduire la congestion et de simplifier la vie des conducteurs autant que celle des commerçants. Le 23 décembre est donc plus qu’une date, c’est un symbole fort de l’évolution de notre mobilité quotidienne.
Conclusion
Alors, que pensez-vous de l’évolution des parcmètres ? Est-ce que ces dispositifs, à la fois utiles et parfois agaçants, ne recommencent pas leur chemin vers nos cœurs urbains ? Réfléchissons ensemble à leur avenir !

Je m’appelle Christian Robillard, passionné de véhicules électriques. J’ai toujours aimé l’innovation, mais ce qui me fascine, c’est comment une batterie peut révolutionner nos trajets. L’électrique, c’est un monde à explorer.

