|
En bref : • La FNA salue les ajustements du malus automobile dans le PLF 2026, mais les juge insuffisants et réclame un moratoire complet sur la fiscalité automobile dès 2026. • L'organisation reconnaît des avancées comme l'abandon de la prolongation des hausses du malus CO₂ jusqu'en 2028, mais considère ces mesures trop limitées face à la baisse du pouvoir d'achat. • La fédération critique le malus au poids qu'elle qualifie de "spécificité française" et plaide pour sa suspension dans l'attente d'une réforme globale. • Concernant l'occasion, la FNA note le report à 2027 du dispositif anti-contournement des malus et souligne la nécessité d'un outil électronique pour suivre l'historique d'exonération des véhicules. |
Fiscalité Automobile : La FNA S’exprime
La Fédération Nationale de l’Automobile (FNA) salue les changements apportés par le gouvernement sur le malus dans le Projet de loi de finances 2026, mais demande un moratoire sur la fiscalité automobile.
Figurez-vous qu’après un léger assouplissement du malus CO₂, la FNA estime que les mesures mises en place sont encore insuffisantes. Elle appelle donc à un gel de la fiscalité automobile dès l’année prochaine.
État des lieux du malus automobile
La réaction de la FNA fait suite aux nouvelles dispositions du malus automobile contenues dans le Projet de loi de finances (PLF) 2026, dont la partie recettes a récemment été adoptée. Bien que l’organisation reconnaisse quelques ajustements, elle souligne qu’ils ne suffisent pas à apaiser les inquiétudes des acteurs de la filière.
Des avancées limitées
Parmi les points positifs, on note l’abandon de la prolongation de la hausse des barèmes du malus CO₂ et des taxes associées jusqu’en 2028. Cela a été perçu comme une mesure de simplification fiscale, mais selon la FNA, c’est encore trop maigre face à la baisse du pouvoir d’achat et au ralentissement des ventes de véhicules neufs.
Relancer les ventes en restant vertueux
La fédération insiste sur l’importance d’un moratoire complet sur la fiscalité automobile dès 2026, arguant que les hausses fiscales actuelles freinent l’accès à des véhicules plus récents et moins polluants.
Marché de l’occasion
Concernant le marché de l’occasion, la FNA note le report à 2027 de la mise en œuvre du dispositif anti-contournement des malus CO₂ et masse. Cela soulève toutefois la question de la nécessité d’un outil électronique, permettant de suivre l’historique d’exonération d’un véhicule via des plateformes appropriées.
Le malus au poids en question
La fédération s’interroge également sur la pérennité du malus au poids, qualifié de spécificité française. Elle plaide pour sa suspension, en attendant une réforme globale. Enfin, la FNA appelle à prendre davantage en compte le marché de l’occasion et le rôle des loueurs dans le renouvellement du parc automobile.
Conclusion
En résumé, la FNA appelle à une révision en profondeur de la fiscalité automobile pour stimuler le marché. Cela vous amène à réfléchir : quelles solutions innovantes pourrait-on envisager pour concilier environnement et économie dans le secteur automobile ?

Je m’appelle Christian Robillard, passionné de véhicules électriques. J’ai toujours aimé l’innovation, mais ce qui me fascine, c’est comment une batterie peut révolutionner nos trajets. L’électrique, c’est un monde à explorer.

